pessoal
Eu…
Mafalda 1- Pneu 0
grrrr
Beira-mar!
Fins de tarde à beira-mar
uh uh…
Eu me transformarei em ouro
“J’ai compris tous les mots, j’ai bien compris, merci
Raisonnable et nouveau, c’est ainsi par ici
Que les choses ont changé, que les fleurs ont fané
Que le temps d’avant, c’était le temps d’avant
Que si tout zappe et lasse, les amours aussi passent
Il faut que tu saches
J’irai chercher ton cœur si tu l’emportes ailleurs
Même si dans tes danses, d’autres dansent tes heures
J’irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes
Je te jetterai des sorts pour que tu m’aimes encore
Fallait pas commencer, m’attirer, me toucher
Fallait pas tant donner, moi je sais pas jouer
On me dit qu’aujourd’hui, on me dit que les autres font ainsi
Je ne suis pas les autres avant maintenant,
Avant que l’on s’attache, avant que l’on se gâche
Je veux que tu saches
J’irai chercher ton cœur si tu l’emportes ailleurs
Même si dans tes danses, d’autres dansent tes heures
J’irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes
Je te jetterai des sorts pour que tu m’aimes encore
Je trouverai des langages pour chanter tes louanges
Je ferai nos bagages pour d’infinies vendanges
Les formules les magiques des marabouts d’Afrique
Je les dirai sans remords pour que tu m’aimes encore
Je m’inventerai reine pour que tu me retiennes
Je me ferai nouvelle pour que le feu reprenne
Je deviendrai ces autres qui te donnent du plaisir
Vos jeux seront les nôtres, si tel est ton désir
Plus brillante, plus belle, pour une autre étincelle
Je me changerai en or pour que tu m’aimes encore
Pour que tu m’aimes encore…”
Jean-Jacques Goldman
Dança dos Pássaros
Andando por entre as gotas de chuva
Alguém conhece um sitio bom para gritar, daqueles gritos em que retiramos tudo o que nos aborrece da alma?
Precisava de um desses sítios, daqueles vazios, sem gente nem bichos, daqueles onde a solidão preenche todos os espaços disponíveis, precisava de um sitio para gritar para esvaziar toda a revolta que aqui anda por dentro.
Sinto-me como se andasse por entre as gotas da chuva, as pessoas só se apercebem de mim quando já não estou, quando me cansei, quando me fartei, quando bati com a porta, sinto-me ignorada, desrespeitada, e não me sinto assim de hoje já dura algum tempo, hoje disse basta.





